M. Alexandro Cabrera a demandé mes services (Bastian Karim) une fois de plus, et c’est toujours gratifiant d’être apprécié par un client régulier. Cependant, rendre visite à des clients familiers s’accompagne également d’un sentiment d’inconnu, surtout lorsqu’on traite avec des individus puissants comme M. Cabrera. La Mafia fixe des limites claires, et les franchir pourrait avoir de graves conséquences. Mon rôle est simplement de suivre les instructions, mais je ne sais jamais quelles limites ont été négociées ou si elles correspondent aux miennes.
Cette fois, M. Cabrera m’a surpris. Au lieu de m’ordonner immédiatement de me déshabiller, il m’a invité à m’asseoir et m’a servi un café. Il a mentionné qu’il avait une proposition à discuter, ce qui a fait battre mon cœur plus vite. Naviguer entre le plaisir de mes clients et la loyauté envers la Mafia est un équilibre délicat, une marche constante sur la corde raide.
Il s’est avéré que M. Cabrera voulait mettre en place un rendez-vous régulier, ce que j’étais plus que ravi d’accepter. C’est un homme séduisant, doté d’une généreuse dotation et d’un comportement agréable, rendant nos rencontres loin d’être désagréables.
M. Cabrera, en tant qu’homme d’affaires, aime posséder des choses. Il comprend que j’appartiens en fin de compte à la Mafia, mais il apprécie le fantasme de m’acheter pour lui-même. Il suit les motions en servant le café, en faisant une proposition que je ne peux refuser, et en me serrant la main comme si une véritable négociation avait eu lieu. Il offre une compensation généreuse, que je peux accepter tant qu’elle ne compromet pas ma loyauté envers mes véritables propriétaires.
Cette mascarade n’est pas pour mon bénéfice, bien que j’espère qu’il me trouve digne de l’effort. C’est pour sa propre satisfaction, alimentant le fantasme qu’il m’a acheté et que j’appartiens à lui, même si ce n’est qu’un après-midi par mois. Après notre poignée de main et la formalité de débarrasser la table basse, il me déshabille et m’embrasse avec une faim indéniable. À ce moment, il révèle son véritable désir : je ne suis pas seulement un luxe qu’il a acquis, mais un besoin qu’il ne peut résister.
Je soupçonne que sa femme consent à peine à ses avances, et encore moins aux actes qu’il apprécie avec moi. Mais je lui fournis ce dont il a besoin — en lui permettant de saisir ma tête et de forcer sa grosse queue profondément dans ma gorge jusqu’à ce que je m’étouffe et que je régurgite, la salive coulant sur ma poitrine. Je fais cela et plus encore pour lui parce que, dans ces moments, je sais que je suis la seule chose dans sa vie qu’il s’autorise vraiment à désirer.