Après que Legrand adopte les chiots, sa curiosité pour leur monde encapuchonné devient irrésistible. La seule façon de vraiment comprendre l'excitation est de mettre une capuche de chiot lui-même. Au début, ça semble maladroit et embarrassant, comme s'il jouait juste à se déguiser. Mais il remarque vite comment les garçons réagissent – le traitant non plus comme leur Handler, mais comme le Chien Alpha dominant de la meute. En s'immergeant dans ce nouveau rôle, la capuche cesse de paraître ridicule et commence à sembler juste, déverrouillant un côté brut et primal de lui-même.
La vraie révélation ? Ce que c'est de baiser comme un chien. C'est très similaire à la transformation des chiots : ils enfilent leurs capuches et soudain ils se culbutent les uns les autres, poursuivant une balle en caoutchouc dans la tanière dans un chaos ludique qui semblerait totalement idiot s'ils étaient juste des gars ordinaires. Mais en tant que chiots, tout coule naturellement, instinctivement.
La première fois de Legrand était maladroite – la capuche gênait le rimming du cul serré de son chiot ou la vue claire par les trous des yeux. Maintenant ? Il se rend complètement. Il plaque un chiot enthousiaste sous lui, ce bon garçon offrant son trou à son Alpha, et les sens de Legrand s'enflamment. Tout s'aiguise jusqu'à ce qu'il ne soit plus que sa bite pulsante, focalisée sur ce trou accueillant et l'envie profonde de reproduction pour pomper sa charge – sa « portée » – aussi loin que possible à l'intérieur.
À leur dernière fête en piscine du samedi, c'était au tour de Dylan de se soumettre, prenant chaque pouce de l'Alpha encapuchonné dans une session torride et débridée qui laissa la meute hurlant pour en avoir plus.