Servir à St. Peter’s a été une expérience gratifiante, bien qu souvent déconcertante. Ce qui se passe derrière les scènes est très différent de la façade polie présentée à la congrégation. Bien que notre rôle soit de fournir une guidance spirituelle et d'être un phare pour la communauté, la réalité est plus complexe.
En tant que prêtres, nous sacrifions beaucoup pour notre foi et notre communauté. Notre rôle est un engagement 24/7, sans vrais jours de repos. Même pendant notre temps personnel, nous devons maintenir notre comportement sacerdotal, que ce soit en assistant à un dîner de paroissien ou en chaperonnant des événements pour les jeunes. C’est une vie exigeante, et parfois, nous aspirons simplement à être des hommes avec des désirs et des besoins.
L’un des aspects les moins connus de notre service est le rôle des garçons du séminaire. Ils offrent leurs corps pour notre libération, à la fois physique et mentale, offrant un répit bien nécessaire à nos devoirs sacerdotaux. Ces moments nous permettent de nous débarrasser de notre habit clérical et des responsabilités qu’il représente, en embrassant notre humanité.
Quand j’ai (Jack Aries) choisi cette voie, j’étais conscient que les prêtres trouvaient du réconfort dans les corps des jeunes hommes sous leur guidance. Cependant, je n’avais pas beaucoup réfléchi à la dynamique entre les prêtres eux-mêmes. Notre fraternité ressemble à une fraternité digne ou à une société secrète, où la discrétion est primordiale. Nous ne nous livrons pas à des discussions grossières, mais il y a une compréhension et un respect pour les relations qui se forment.
Le Père Eddie Patrick, que j’appelle affectueusement Eddie, est devenu un cher ami et mentor. Ayant grandi en tant qu’enfant unique, je n’avais jamais connu le lien de la fraternité jusqu’à ce qu’Eddie comble ce vide. Notre amitié a évolué naturellement, Eddie glissant dans le rôle d’un grand frère que je n’avais jamais eu.
Avec le temps, mes sentiments pour Eddie se sont approfondis. J’ai commencé à ressentir un mélange d’admiration, de gratitude, de luxure et peut-être même d’affection romantique. Je désirais l’intimité, qu’il me serre dans ses bras, m’embrasse et même me baise. Ce désir m’était étranger, car j’avais toujours été un top, ne considérant jamais l’autre côté de la dynamique.
Le tournant est venu lorsque je me préparais pour ma première messe du dimanche matin. Eddie s’est proposé pour m’aider à m’habiller, un geste qui soulignait notre lien étroit. Dans ce moment intime, nos gardes se sont abaissées. Eddie m’a demandé si j’avais déjà pris l’un des garçons, une question qui a ouvert la porte à une conversation plus profonde. Alors que nous partagions nos expériences, la barrière entre nous s’est effondrée.
Nos habits sacerdotaux ont été rapidement jetés, nous laissant comme deux hommes qui s’aimaient et se désiraient. Je me suis agenouillé devant Eddie, adorant sa queue. Il est bien doté, non circoncis et impressionnamment long. Mon trou a tremblé d’anticipation, impatient de le sentir profondément en moi, plantant sa semence. Quand il a appuyé contre mon entrée, il n’y avait aucune douleur, seulement un désir écrasant d’être pris et béni par lui.
Notre rencontre a été une expérience profonde et intime, un témoignage de l’amour et de la confiance qui avaient grandi entre nous. C’était un moment de connexion pure et sans fard, où nos corps et nos âmes s’entremêlaient, transcendant les limites de nos rôles sacerdotaux.